Undead

Undead
C'est le fun, c'est plaisant, c'est divertissant. C'est quoi le plaisir? Comment peut-on le quantifier? Est-ce que toute infime partie de plaisir et de joie mérite de vivre et d'être appréciée et vécue?

Car oui, c'est un investissement comme je me suis tant amusé à dire...
C'en est un parce que c'est à travers l'autre que l'on s'accomplit et que l'on savoure le temps, et que l'on accumule les souvenirs qui nous font rire, ou pleurer. Ceux-ci qui nous rappellent que l'un jour... on a vécu.

Bien sure nous ne sommes pas ceux qui s'allient le mieux, mais c'est avec toi que j'ai bâti des montagnes, ne serait-ce que pour les dévaler en toboggan en criant de joie.
J'ai aimé les secondes passées avec toi, je t'ai attendu et cherché en vain tant de fois.
Tu as animé les plus infimes parcelles de mon êtres qui sommeillaient dans la tristesse et le désespoir.
ça sonne peut-être caca-boudin mais peu importe.
Beethoven à fond dans la tête, j'écris et mes yeux gonflent, prêts à perler.

A tous pleins d'instants j'aurais échangé de suite ma place pour tes bras.
Parfois simplement parce que je savais qu'avec toi il n'y aurait que nous, et rien du labeur d'une vie systématisée.
À toutes ces fois ou tu t'empourprais de me voir "rire de toi"... alors qu'en fait, je souriais pour ce qui était pour moi,
beau. Ces petites choses qui touchent et qui font sourire, celles qui nous disent doucereusement que tout n'est pas perdu et qu'alors que tout nous semblait triste et enchainé,
prenait un instant pour s'envoler et chanter! Même sans s'en rendre compte...

Je ne suis pas celui qui montrera à qui que ce soit à quel point il ou elle est merveilleux, ni celui qui saura dire les mots pour remonter le moral ou sécher les larmes...
Mais j'espère qu'en contre partie, je puis faire plaisir, et apprécier sans soucis le temps qui passe.

Mais...tous pourraient être n'importe qui.
Parce que l'on se bâtit un monde d'éphémères.

Il aussi faux et cruel, que je dises que ça ne vaux rien... parce que justement , ce sont ces choses que l'on remarque moins et que l'on sous-estime face aux grandes conversations ou aux discours douloureux d'un soir qui sont les plus douces et que l'on manque le plus. C'est comme de dire "je l'aime" mais sans trop savoir pourquoi, et bien justement ça ne prends pas de pourquoi, ça ne prends qu'une seule émotion qu'est la joie, et de pouvoir se dire à tout temps ou à la fin d'une journée : wow, c'était plaisant et je n'aurais rien demandé de plus.

C'est ainsi que je préfère mon temps avec toi qu'ailleurs.
Et c'est pour ça que j'espérais tant passer plus d'aventures avec toi... ottawa comme quebec et montreal furent un délice
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 10 juin 2007 19:13

HEY!

HEY!
HOLÀ L'ÉTÉ !

Voyons voir, il fait beau bleu, tout pétille d'un vert éclatant et il aussi chaud qu'a Haïti...

Merde c'est l'été . Nous y sommes déjà
C'est fou. Maintenant c'est le vélo, le canot, les nuits à la belle étoile, les épopées intarissables à voyager juste pour le plaisir d'avancer. Les chauds réveils à l'aube et les langoureux coucher de soleil... Les baignades sous la lune, nu, et ensuite se faire griller dans l'herbe ou sur un toit.

C'est une belle période... mais aussi pleine de choix et de complications, d'obligations...

Pourvu que ce ne soit un été rouge.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 10 mai 2007 08:38

Ici git, celui qui vient. Là marche, celui qui est venu.

Ici git, celui qui vient. Là marche, celui qui est venu.
bla bla bla bla.

Mais à travers tout ça, y a-t-il vraiment du vide ? Vider combiens d'univers pour arriver à heurter du plein ? Plaindre les lames qui nous accrochent. S'accrocher un faux sourrir lorsque délibérément l'on se fait souffrir. Frire les yeux qui nous guettent et de notre vie faire une omelette. Lettre après lettre offrir de ses mots des pensées et des gestes qui touchent de peur en peur. Trapeur de fauve sauvage que l'on chasse par obligation, de mépris envers soi-même. Même n'amène la bête noère que par affaire, faussement plaire. Parfaire par rendement, pour le bien du perfectionnement. Actionnant les manivelles et les rouages d'un monde complexe. Contexte qui dit LOURD mais qui part aux vents. Avant l'une des soigneuse coches d'une pèche. Prèche que tu veux, maintenant c'est vers. Vers l'enfer, six pieds sous terre ou d'indignité d'estime, d'égard, d'attention. Attention, l'on vit de notre mort en autrui. Autrui ne dois pas faire notre mort en vie.

à suitre
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 13 avril 2007 14:30

Les ailes clouées au mur.

Les ailes clouées au mur.
Maigre fièvre et flutes entrelacées, mélopée enivrante de sueurs estropiées. Souffre et savoure les nuages grisâtres que l'on tend du sang de nos ainés, qui se fondent dans les remords de nos curiosités rassasiées. On boit à la bouteille de la connaissance avouée en regrettant le bouchon des péchés camouflés. c'est une orgie, c'est une fête que l'on savoure en bouche, comme le fruit amer de coupures inédites. Même si l'on savait déjà, si on connaissaient déjà la réponse poignante de ces crocs d'acier, le plomb fondu dans le vin d'ivresse toujours nous charme et nous invite à le boire. lorsque l'on clous les planches de notre cercueil, creuse les six pieds qui nous sépareront du monde, on ne pense pas au repos qui s'en vient ni au temps qu'on a passé, mais plutôt à l'ouvrage qui nous emmerde et nous fait suer, tous nos muscles travaillent forcenés, enchainés au même labeur que toujours nous suivons, la tête emmuré. Mais en fait c'est elle que l'on perce de clous.

Toutefois ce n'est pas à un atelier que nos souliers nous ont portés, ils sont là pour ces marches guidées vers les jardins passionnés, fricassés d'ardeur frénétique. Que le papillon qui s'exalte, a à sa mémoire un souvenir onctueux d'une vie à ramper qui maintenant s'envole.

...s'envole, vole et vole.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 08 avril 2007 20:46

Modifié le lundi 09 avril 2007 22:50

malade

malade
C'est lorsque tout va bien que l'on désire souffrir, pour mieux se ressentir. Mordre la souffrance pour gouter à quel point l'on vit et à quel point on y tient.

Se souvenir du gout amer qui nous vient en bouche, d'une maladie qui nous écrase.
Et nous oppresse, dictateur de nos vision d'un monde à nous


On recentre, redirige, solidifie. Se rappelle ce qui toujours nous a unis.
Même si je ne suis jamais seul, car j'ai en fait mon amie, ma tendre solitude.

Parfois l'on rêve de souffir, de choir sur un lit blanc, tout suintant
e
t vivre intenment les moindres gestes, le plus furtif des baisés, alors qu'on est à la merci de tous, maigre et faible... mais mil fois plus combattif que quiconque dans notre ciel comateux.
On accepte les maladresses et les faux pas, ceux qui nous feront rire.
E
t l'on prend sur notre coeur les douleurs qui ne cessent d'entamer notre chair.
O
n se réconforte l'âme de ce brasier éclatant. C'est seul que l'on savoure les autres.
L
a beauté rit, pleure, et parfois plus intenment, elle saigne.


Le nuage d'un bain chaud, d'un lac de sang.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 30 mars 2007 23:55