« Retour au blog de celuici

André

La mort me fait si mal que j'envie de m'arracher la vie.
De ne plus être pris dans cet étaux acéré de pleurs sans fruits.
Il est un amour fraternel de nos corps citoyens, que l'on ne peut restreindre.
Bien que l'honneur soit fort, le c½ur grelote d'un froid insoutenable.
J'aime et j'aimerai tant que nul ne vivra assez dans mon c½ur pour en signifier le deuil.

Je t'aimes André,

je t'aimes papa...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 17 février 2008 16:46

« Article précédent : Silence