Il était une fois un jeune garçon grandissant dans la verdure.
Il se plaisait au soleil et aux champs de fleurs et de blé doré
Il retrouvait de temps à autre des histoires à faire rêver
et des quêtes mystérieuses si près de la réalité.
Il évoluait dans un monde bien à lui, où tout correspondait à ses attentes
et ses déceptions; celles qui le rendaient plus fort, plus mûr.
Il rencontrait parfois des fées et des dragons,
mais aussi des reines prètes à gouverner des univers de papier.
Et de ce joug, il en eut assez.
Il partit et repartit, loin loin loin, et toujours plus avant.
Il se promenait allant menant, ou ses pieds le trainaient.
Il découvrit des mots jusqu'alors inconnus
des haines et des peurs,
mais aussi des "je t'aimes"
il vit couler les rivières dans l'oeil d'une amie , ou d'une autre, ou d'un autre.
mais il devait toujours continuer à avancer
sa vie ne devaient s'y freiner.
..
Peu à peu, il s'essoufflât,
plus lents se firent ses pas.
il décidât d'y mettre un terme, et de sa course bâtir sa maison
des murs de pierres et des portes de fer
il creusa son nid décider à n'y laisser entrer qu'un oisillon
qu'il ramassa, fougueux, le vol hésitant
il le prit
tous les jours il le chérissait
et il l'aimât
Car jamais il n'avait rencontré d'animal si vif et si fort,
apprécier la caresse et s'en délecter
son étonnement de grandeur en réalisant son plaisir
mais aussi son désir à continuer
savourer toutes les sueurs de la bête au creux de sa main
qui bat et qui bat , plus vivant qu'un coeur courseur
en un instant il tenait la vie et la mort en sa paume
étonné, fabulé, révolté, acculé,
il tenta une poussée,
vole! vole! quitte cette tour de pierre
mais volet fermés, l'oiseau ne put quitter
ne voulu quitter
Comment aimer ce qui nous fait peur et nous écarte,
quand on ne veut cesser son étreinte .
Il se plaisait au soleil et aux champs de fleurs et de blé doré
Il retrouvait de temps à autre des histoires à faire rêver
et des quêtes mystérieuses si près de la réalité.
Il évoluait dans un monde bien à lui, où tout correspondait à ses attentes
et ses déceptions; celles qui le rendaient plus fort, plus mûr.
Il rencontrait parfois des fées et des dragons,
mais aussi des reines prètes à gouverner des univers de papier.
Et de ce joug, il en eut assez.
Il partit et repartit, loin loin loin, et toujours plus avant.
Il se promenait allant menant, ou ses pieds le trainaient.
Il découvrit des mots jusqu'alors inconnus
des haines et des peurs,
mais aussi des "je t'aimes"
il vit couler les rivières dans l'oeil d'une amie , ou d'une autre, ou d'un autre.
mais il devait toujours continuer à avancer
sa vie ne devaient s'y freiner.
..
Peu à peu, il s'essoufflât,
plus lents se firent ses pas.
il décidât d'y mettre un terme, et de sa course bâtir sa maison
des murs de pierres et des portes de fer
il creusa son nid décider à n'y laisser entrer qu'un oisillon
qu'il ramassa, fougueux, le vol hésitant
il le prit
tous les jours il le chérissait
et il l'aimât
Car jamais il n'avait rencontré d'animal si vif et si fort,
apprécier la caresse et s'en délecter
son étonnement de grandeur en réalisant son plaisir
mais aussi son désir à continuer
savourer toutes les sueurs de la bête au creux de sa main
qui bat et qui bat , plus vivant qu'un coeur courseur
en un instant il tenait la vie et la mort en sa paume
étonné, fabulé, révolté, acculé,
il tenta une poussée,
vole! vole! quitte cette tour de pierre
mais volet fermés, l'oiseau ne put quitter
ne voulu quitter
Comment aimer ce qui nous fait peur et nous écarte,
quand on ne veut cesser son étreinte .
