André

La mort me fait si mal que j'envie de m'arracher la vie.
De ne plus être pris dans cet étaux acéré de pleurs sans fruits.
Il est un amour fraternel de nos corps citoyens, que l'on ne peut restreindre.
Bien que l'honneur soit fort, le c½ur grelote d'un froid insoutenable.
J'aime et j'aimerai tant que nul ne vivra assez dans mon c½ur pour en signifier le deuil.

Je t'aimes André,

je t'aimes papa...
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# Posté le dimanche 17 février 2008 16:46

Silence

Silence
Silence, abstinence aux troubadours du Nouvel âge
Restrictions, boulons aux vis d'un futur sans vice
Des règles furent promulguées et à présent, le temps est de les effacer
Les poètes de tous les jours, cellules du poème d'hier d'aujourd'hui et de demain
Gamète, pollen et spores de notre avènement
Vu de haut de bas et d'ici, je vous salue!

Rions-nous des conventions
Marginalisons de par la liberté de l'organisme
Que nos chairs coagulent en caillots charnels
Que la sexualité, cascade de crise de nerf câlines des caresses du corps
Ceux-ce doivent se faire en pleine rue, en plein jour et dès l'aube
Devant les travaillants embouteillés dans le fascisme de leurs préjugés
Face à de dures façades où l'on se cache la face de prohibition
Brisons les restrictions, renions ce silence révolu

Nous, tiques hérétiques érotiques utopiques
Incandescents figurants poussés par le vent, comme des nuages impuissants
Zéphyr et blizzard
Brise, bise et souffle lascif sifflant entre les dents de l'asservissement
D'aquilon en auster, d'autan en alizé
Ouvrons grand le goulot du zèle de ce zénith
Membres zélateurs rendons à zéro tout zoïle de ces plaisirs
Que l'on sodomise l'état paranoïant d'indifférence

Ne retenez plus cette retenue et régalez-vous de tout contentement
Que la zizanie ne soit plus zinzin mais plutôt zen et de zest vêtue
Puisse la vierge verge vergetée du verbe verdoyant de verdeur véridique
Faufile non plus pharisaïquement mais plutôt à la philanthrope physionomie d'un phraseur phosphorescent sans phobie
Promiscuité physique graveleuse et libre-douillement d'un futur depuis longtemps désiré

Silence devant tout ce qui tente de subsister de l'ancienne marée
Machiavélique machination de macabre macadamisation
Que l'on jette les chemises tachées de cambouis et d'huile
Ces rouages économiques distordant les extrêmes jointures humaines
Stop! Arrêt! Bris!
Retour au commençant commencement loin des cadres
Before les limites de l'emprisonnement suggestif

Renouvellement, libération et émerveillement
Désormais un bâton de mari à la main
Ou mieux encore
Devant le silence de l'incontinente dépendance
Se liquéfie l'LSD de today
Vaisseau passionné, gâterie fricassée d'ardeur, de joie frénétique
Peuple mélomane de cette mélopée brimant l'asservissement
Célébrant la mortalité du jadis et la naissance du demain

À cette populace forte en audace
Possible fragile porcelaine
Qui vient se placer entre le marteau et l'enclume
Retenir la violence et priver la douleur
Assourdissante cacophonie compétitive dissipée
Il ne reste qu'une chose, un bien tel un mal saurait suivre
Dernière toute fanfare, sons, cris de joie et pleurs du pleureur
Se cache une chose qui toujours persiste
Ce traître le voici

Silence
# Posté le vendredi 16 novembre 2007 00:05
Modifié le dimanche 25 novembre 2007 04:40

Flying over

Flying over
what would you do if you were to see
your best friend stuck in the air
trying to fly a very last time
on board a light plane of rope.

well i have no friend of that sort
... hope for em.


well, no friend to look
on this last fly over
upon starvation of hope.

Mister M.
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# Posté le jeudi 15 novembre 2007 23:17

À même le vent

À même le vent
Il était une fois un jeune garçon grandissant dans la verdure.
Il se plaisait au soleil et aux champs de fleurs et de blé doré
Il retrouvait de temps à autre des histoires à faire rêver
et des quêtes mystérieuses si près de la réalité.
Il évoluait dans un monde bien à lui, où tout correspondait à ses attentes
et ses déceptions; celles qui le rendaient plus fort, plus mûr.
Il rencontrait parfois des fées et des dragons,
mais aussi des reines prètes à gouverner des univers de papier.
Et de ce joug, il en eut assez.
Il partit et repartit, loin loin loin, et toujours plus avant.
Il se promenait allant menant, ou ses pieds le trainaient.
Il découvrit des mots jusqu'alors inconnus
des haines et des peurs,
mais aussi des "je t'aimes"
il vit couler les rivières dans l'oeil d'une amie , ou d'une autre, ou d'un autre.
mais il devait toujours continuer à avancer
sa vie ne devaient s'y freiner.
..
Peu à peu, il s'essoufflât,
plus lents se firent ses pas.
il décidât d'y mettre un terme, et de sa course bâtir sa maison
des murs de pierres et des portes de fer
il creusa son nid décider à n'y laisser entrer qu'un oisillon
qu'il ramassa, fougueux, le vol hésitant
il le prit
tous les jours il le chérissait
et il l'aimât
Car jamais il n'avait rencontré d'animal si vif et si fort,
apprécier la caresse et s'en délecter
son étonnement de grandeur en réalisant son plaisir
mais aussi son désir à continuer
savourer toutes les sueurs de la bête au creux de sa main
qui bat et qui bat , plus vivant qu'un coeur courseur
en un instant il tenait la vie et la mort en sa paume
étonné, fabulé, révolté, acculé,
il tenta une poussée,
vole! vole! quitte cette tour de pierre
mais volet fermés, l'oiseau ne put quitter
ne voulu quitter
Comment aimer ce qui nous fait peur et nous écarte,
quand on ne veut cesser son étreinte .
# Posté le mardi 31 juillet 2007 23:07

Tango

Tango
La vie est un tango interminable se mêlent les passions torrides, les fougues furieuses, les amours entrelacés et les pleurs langoureux. Ses courbes et ses formes, qui nous enivrent et dont on se délecte. C'est tout un enchevêtrement de rires et de joies d'une proximi effroyable où l'on joue constamment entre le vide et le vol. C'est une danse étoie qui se nourrit d'elle-me et de ses accords. Chaque pas est un nouvel envol qui ne souhaite qu repousser la terminaison des notes. Le sol comme un millier de constellations langoureuses que l'on étire avant de ne laisser échapper le dernier soupir. Ce n'est pas qu'une danse, ni un fleurt, ni une escapade, C'est tout entier un ve dternité chambardée.

Ne cesse jamais de danser, tu as tant à aimer


M
# Posté le dimanche 10 juin 2007 19:18